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mercredi 14 octobre 2009

Des jeux à somme nulle.


Finalement des travaux sur l’enfance auraient montré que nos petites têtes blondes jouent trois types de personnage en fonction de l’environnement familiale de leurs premières années. D’abord la posture de l’agresseur, prompte au vol de bicyclette à moteur, et à l’incendie de poubelle ; la victime qui cherche en son âme intérieur les brimades de ses camarades pour exister, et enfin le redresseur de tord; emmerdeur né qui trouve encore classe de porter un slip par-dessus ses vêtements.



C’est beau et ça fonctionne d’autant mieux qu’on retourne toujours à l’équilibre : je viole ta femme, action que tu désirais ardemment d’ailleurs espèce de malade, mais comme finalement y a une justice un chevalier masqué se charge d’émasculer la cause de tant de souci… Jusqu’à ce que la spirale recommence, ou que les comités d’entreprises envoient davantage de voyous disputer des tournois de boxe en Thaïlande.



Le propre de la justice c’est bien cela : sanctionner les connards, et réhabiliter les victimes. Il est pourtant des cas purulents, malsain comme l’évier d’une colocation masculine qui ne connaissent que trop rarement l’opération nettoyage pourtant bien mérité. Le rôle du redresseur de tord est utile, mais sa mission est salissante, et il est des fois où il n’y a rien à gagner à plonger ses mains dans la crasse : grand est le risque de casser de la vaisselle, quand en parallèle on se plait aussi parfois à attendre avec patience et délice le spectacle de la catastrophe annoncée.


Car non, la vie n’est pas toujours qu'un jeu à somme nulle.

jeudi 3 septembre 2009

La drague, les puceaux et internet.

Alors que j'achève DEMAIN mes allés-retours en RER vers mon stage, et envisage sereinement l'année prochaine, mes mimines ont un peu PAS le courage de vous attribuer du temps pour amuser vos yeux avec ce blog magnifique.

Et puis c'est pas carnavale ici. T'as qu'à voir ce que devient McDo aujourd'hui (c'est une occurrence à une récente publicité pour ceux qui ont vendu leurs téléviseurs afin de s'acheter de l'alcool, ou qui refusent d'investir dans la le PIB en acquérant un merveilleux écran plat); il accepte plus de servir les punk@chien.com, alors si tu veux te détendre t'as qu'à faire comme moi et regarder secret story .

Mais pour vous amuser un peu j'ai qu'en même trouvé ça, pendant ma pose déjeuné, donc en en attendant que j'écrive très prochainement les quelques idées que j'ai sous la main je vous fait un petit "copié/collé":

Vous allez voir, le jeune homme "a du projet":

En fait j'ai commencé par regrouper les infos que je savais sur elle: son prénom, elle habitait Nevers, dans un quartier "chaud", comme elle disait, et elle passait en seconde. Donc j'ai lancé Google Earth, go au dessus de Nevers, et j'ai commencé à scruter, à la recherche d'immeubles, de trucs comme ça.

Au bout de 5 minutes, je trouve ce qui ressemble à des HLM. Je file sur le site de la mairie de Nevers et matte la liste des collèges de la ville, ainsi que leur adresse. Je les rentre tous dans Earth et fous un repère à leur emplacement.

J'analyse géographiquement leur proximité avec les immeubles repérés, puis j'en sélectionne un, le plus proche des HLM.
Je file sur le site de l'académie de Dijon, et go la section des résultats du BEPC, accessibles à tous, où sont répertoriés tous les élèves l'ayant obtenu (elle était en troisième, tu suis ?).
Je repère le collège sur le site, et commence à mater tous les noms de A à Z, en regardant si je trouvais un prénom correspondant.

Et là, au bout de 5 minutes, j'en trouve un qui correspond. Go Facebook, une correspondance trouvée ! Et c'était bien elle !

Je l'ai ajoutée, et depuis je suis heureux.

Et tout ça pour dire à tes geeks de potes : "J'ai une fille dans mes contacts Facebook" ?

ué.

Tu es terrifiant, parfois.


Rien à dire, il est doué.


Maintenant est ce terrifiant? Après tout il a envie de pécho ce jeune, de "sexer" un peu avec une de ses charmantes camarades. Ce qui est terrifiant par contre c'est de constater les travers des nouvelles technologies ; En effet Google machin ne fait que nourrir la névrose du petit là, ou comme le montre d'une autre manière cette nouvelle pratique du sexting.

Une société qui part à la dérive, et qui descend directement pour un allé simple vers l'enfer, je vous le dit!

Mais tout ça, reconnaissons que c'est à cause de la pornographie, et des socialo-communistes. Avec le Porn', les jeunes se fourvoient, s'imagines des sénarii obscènes.

Des gros dégueulasse de pervers. Heureusement les auteurs classiques et leurs descendances sont là pour nous mettre sur la bonne voie.

Alors messieurs dites un peu stop à la branlette, et autres missions frustrations, parce qu'on sait tous qu'une véritable relation aboutie finit toujours par une pipe royale, du bon sexe anal, et une ejac' faciale des preuves d'amours; rien ne sert de rouiller internet, comme pas plus d'ailleurs les bleuets à la Roméo et Julliette!

lundi 17 août 2009

Entre Google, grenaille jaune, et référencement.

Chère lecteur, tu dois l’ignorer mais il est possible de connaitre beaucoup de chose sur toi, avec l’outil statistique de Google pour les blogs ; il m'est en effet aisé de savoir quelle navigateur tu utilises (70% de winner sous Firefox), comment tu nous rend visite (lien, ou recherche google...), et jusqu’à quelle heure tu traines au comptoir. Seul limite, on ne sais pas encore quelle boisson tu t’enfiles… Mais ça ne serait tarder.



A cela, je tiens à dire que PARFOIS, il arrive que certains autres aient de bonnes idées. Et comme c’est « le privilège des génies d’être copiés » je vais reprendre l’idée d’un post lu ici. Je vous propose donc le top des mots clés utilisés pour tomber sur ce blog :

D’abord des variations autour du titre du blog, normal ;


blog poètes désenchanté, poete desenchante, poetedesenchante, poetesdesenchantes, poètes désenchantés blog,



A part un petit rigolo à la fin qui cherche une « critique »… ?
poete desenchante critique

Ensuite on trouve des fans du corps de Montes !


poetes desenchantes blogspot montes, poetesdesenchantesblogspot, montes, poetesdesenchantes blogspot montes




Ces premières références « évacuées », on va pourvoir rigoler un peu plus :


poeme pour ma cousine, poème pour ma cousine;
Bah tien t’as dû trouver ton bonheur chère ami !

johnny hallyday poeme, poeme de johnny hallyday ;
Tu n’est resté qu’une seule seconde sur le site, je me demande bien pourquoi.

poèmes pour ma cousine qui ne me parle plus ;
Comme c’est mignon… Une seule question, est-ce la chose qu'elle ne sache plus faire ?

poeme borderline, poème borderline ;
Oui tout à fait.

pourquoi les filles ont une frange ;
Question existentielle, bienvenue ! Mais y a encore des variations sur le thème :
ces filles a franges, fille sympa à frange, filles à franges

Et puis des un peu plus « branlées »
filles franges nues


Mais ce n’est qu’un début :


kap bambino blacklist,
Je sais pas du tout ce que tu cherchais l'ami...?

video sex cul blonde extrait
Je crois qu'il a rapidement dû trouver son bonheur!

sperme avec "grenailles" jaunes,
J'apprécie particulièrement que ce monsieur prenne soin de mettre "grenailles" entre guillemets. Ceci dit je vois mal ce que jaune et semence masculine viennent faire là! Enfin dans un registre différent, je tiens à signaler la reconnaissance que nous fait ce site exceptionel:

Ce bon perroquet rend honneur à Pierrax en rapportant comme éléments de définition, ses considérations matinales! Chapeau!


jeudi 13 août 2009

Faut pas forcer.

Ce matin je voyageais à travers paris, et quelle ne fût pas ma surprise de tomber nez à nez avec ça:




Je parle évidemment du walkman, pas de la nana du soleil levant. Jeune pervers. En tout cas vous vous rappelez évidemment de cette apparail d'une taille démesuré, et tellement bruyant? Et d'une autonomie nécessitant de se remplir les poches de piles d'avance, certains inventant des histoires de Freezer: promesse était alors faite qu'après une nuit au froid les piles se rechargeaient.


Mon oeil.



N'emêche qu'il fallait aussi se trimballer cela aussi, qui malgré un coté de je ne sais quoi parait bien désuet aujourd'hui:






Que le monde a changé; au moins on ne risquait pas de se bruler ou de recevoir des éclats d'écran dans la face à l'époque. Mais c'était pas mieux avant.


En parlant d'avant, vous, pauvres lecteurs (pas tant au pluriel que cela d'ailleurs) avez sans doute constaté "une baisse de régime" d'articles frais et talentueux. Mais c'est le mois d'août,


Moment des mémoires à rendre,
vous le savez bien;


Des appart' à repeindre,
vous le savez bien;


Des épisodes de secret story plus TF1 que jamais,
ça aussi vous le savez un peu honteusement bien;


Des argentin(ienne?) à barratiner,
vous le savez plus moins souvent bien;


Et puis un peu de rien à **** aussi. On verra, parions sur une hypothétique relance à la rentrée? On vous tient au jus; ou pas comme nous dirai cette bonne Emilie (à frange).

dimanche 19 juillet 2009

Mon avenir, entre kebabs bios et Claude Levi Strauss.











Bon les votes sont terminés, et le résultat du sondage est comme vous pouvez le constater, sans appel ; vous êtes une majorité à penser que je ne ferai pas de choix responsable, mais vais bien plutôt m’investir avec ardeur dans une période de glandage, si tenter que ça n’est jamais été autrement. J’ai donc tout naturellement souhaité vous faire un retour, je vais en supplément vous en délivrer un petit commentaire ; commençons par une petite définition :

« L'adolescence est une phase de la vie humaine de transition entre l’enfance et l’âge adulte. L'adolescence est une période longue dans les sociétés où l'acquisition d'autonomie est tardive : une scolarité longue retardant l'entrée dans la vie active ».

Donc selon l’encyclopédie wikipédia, équivalent de la bibliothèque pour tous bons étudiants de premières années, forcément fumistes s’il se respecte ; devenir un adulte imposerai de se lancer dans la vie active, c'est-à-dire de chercher un job, de penser à faire quelques choses d’utiles de son PEL, entre autre. Ok j’ai plus d’argent dessus depuis une plombe, mais ça n’élude pas la question qui va nous occuper au cours de ces lignes ; à partir de quand devient-on un adulte ?

Et bien j’ai envie de dire, quand on veut. J’ai croisé des gamins, dont on croirait que la vie s’acharnent contre eux, qui étaient bien plus matures que quantité de gogoles prétentieux, fan de joujou High Tech et de berlines de luxe.

Parce ce que être adulte c’est d’abord se confronter à l’adversité. Dans ce cas là, je l'avoue, je ne devrai pas en mener large avec mon ambition de m’engager comme serveur dans un bar, puis le reste du temps comme buveur de bière et autres substances anisées. Sauf que pour moi l’école c’est vraiment fini, et j’ai envie de vivre, pas de travailler; enfin pas tout de suite.

Et oui. Je me vois plutôt faire un bon break, et pourquoi pas, respirer un peu l’air grisant d’autres continents. Franchement en l’état actuel, mon environnement m’ennuie. Certes une célèbre vidéo internet conseillait de s’enticher d’une bonne brune et d’une non moins aussi bonne mousse, plutôt que de râler, et d’ainsi faire le deuil d’aspirations plus absolues.

Et ça, ça me fait penser à un papier que je lisais dans Le Monde décrivant une jeunesse allemande tous entière travaillée par un hédonisme franchement dans l’air du temps : « l’engagement politique est bien rare, on parle peu de politique, car tout le monde est d’accord sur tout, Obama est quelqu’un de bien, Berlusconi un problème et la chancelière Angela fait du bon boulot ». Le constat est classique mais toujours aussi désolant, en tout cas pour moi.

En effet, si je rejoins l’objectif bourgeois de me réaliser individuellement, je ne suis pas prêt à me satisfaire des seules préoccupations qui restent, c'est-à-dire les engagements en faveur de la vertitudes, ou de faire de l’argent.

Entre manger des kebabs bios et amasser du pécule, j’ai fait mon choix, ce sera les vacances et les voyages. Je vous laisse donc payer l’addition au grec qui a voté Europe Ecologie, moi, j’ai des visas à faire. Car comme disait, un peu près, un grand anthropologue français, partir en voyage ce n’est pas tant aller à la découverte des autres, que de partir à la recherche de soi même ; et quelle confrontation ça promet !

vendredi 3 juillet 2009

Mais oui, mais oui, l’école est finie.

Alors notre belle jeunesse s’en va en vacances. Et c’est parti pour deux mois de positionnement astucieux d’orteil de ceux dont on aurait bien besoin en ce moment dans le RER parisien ; de journaux télévisés meublés par l’éternel marronnier des bouchons, et de l'ensoleillant des plages. Avec un peu de chance, les glaçons seront de la partie pour des jaunes à boire comme il se doit. Tout ça c’est bien connu, et c’est plaisant. Sauf qu’il arrive un jour où les merguez, must have des soirées barbeuk, n’ont plus le même goût. A moins que ce ne soit plutôt l’envie subite d’abandonner la marque repère, pour celle aux arômes plus fins de je ne sais quoi. Désir de luxe, oui, mais pas seulement.

En effet, j’ai signé pour un bon stage cet été. Je me plains pas, c’est très peu rémunéré, intéressant, et l’ambiance sympathique. Et puis, sésame de tous stagiaires une proposition d’emploi. Le hic, c’est qu’en bon provincial, je n’apprécie pas vraiment de passer 1 H 30, matin comme soir, dans le noir, pour me rendre dans une banlieue lointaine et ennuyeuse.

C’est pas tant de manger du Reflet de France et de m’acheter divers bijoux High Tech aussi inutiles qu’onéreux, qui m’attire, mais c’est surtout, je dirais, l’envie de faire un peu plus que de passer un énième soleil d’été avec mes potes, et de me salarier à des tâches pas stimulantes du tout. Comme je le disais dans un post précédent, j’en garde une bonne expérience, mais là, je crois que j’ai suffisamment contribué à la propreté des hôpitaux, à celle des assiettes de cuisine collective, ou encore à la longueur des tissus finement drapées.

Alors maintenant quoi. J’ai signé pour un stage jusqu’en septembre, je suis cohérent avec ce que j’écris, et je signe pour un CDD ? Évidemment, rien n’est moins sûr. Mon esprit aime bien trop naviguer entre les paradoxes. En effet, je me dis aussi que la glande étudiante à ses vertus, mais j’avoue aussi que dans ce cas ce n’est clairement plus la possibilité d’étudier davantage qui est ma priorité. Dernièrement j’ai postulé pour un autre M2, et le moins que je puisse dire c’est que la perspective d’écrire des papiers qui ne soient pas pour ce blog, mais pour le plaisir esthético-académique de quelques enseignants, ne me branche guère, voir même pas du tout.

Mais en même temps, il y a quand même des chose qui me plaisent dans la vie estudiantine ; en premier lieu la dynamique de rencontre qu’il existe quand on use ces bons vieux bancs d’amphis, chose qui me refroidit bien quand je compare cette vie à ma quasi no life que je me coltine depuis mon arrivée à la capitale.

Pour une fois, j’aimerais bien tenter d’être un adulte responsable, c'est-à-dire de ne pas céder aux sirènes de l’habitude et des facilités universitaires. Au vue du contexte économique ce serai préférable. Préférable à une année en LEA, « parce que j’ai toujours rêvé d’améliorer ma maîtrise de telle ou telle langue étrangère », plutôt que de me défoncer et de revendiquer auprès de mes collègues la qualité du travail que je réalise dans cette banlieue ennuyeuse qui abrite mon stage.







Alors, l’école est finie ?

samedi 27 juin 2009

Thé ou café?

Devenir mémé, c’est une étape. La fierté d’abord: de voir la vie continuer, et d’y avoir contribué, ensuite, ça doit combler. Mais c’est aussi le crépuscule qui s’annonce, et les souvenirs, bons ou mauvais, qui s’invitent à l’heure du thé, entre la bergamote, et les biscuits qui vont bien. Enfin, j’imagine. Parce que moi, j’en suis encore loin, et j’ai encore d’autres priorités avant de songer à partager plein de choses avec mademoiselle, devenue madame. Reste que, comme l’ami en parlait dans l’article précédent, je ne me vois pas trop me noyer/ suicider à la villageoise sur les places de Navarre.


Oui, une sorte de révélation s’est produite cette après midi là. Comme tant d’autres journées, je me retrouve à tenter de récupérer des trop nombreux excès de la vielle. Sache lecteur que moi je me suis jamais dit les lendemains de bringues, « je ne boirai plus jamais, ça me rend trop malade ». Et oui parce que boire ça à un prix, dont l’un est à régler au réveil, et y consentir, c’est le jeu, et cela ne m’a jamais posé de problème. Bien au contraire. L’alliage si douloureux de cette barre de fer dominicale, je le jauge, essaye de me rappeler comment j’y suis parvenu, et parfois en suis fier. Sauf que là, place Jean Macé, milieu d’après midi, à la vision de ces deux poches marqués par la villageoise facile, j’ai compris que si l’on fait exception de ma chemise, du fait que je prends plus régulièrement des douches, et bien là je suis pas bien loin de vivre la même situation que ces compères.


L’occurrence est donc claire, dans quelques années, si m’asseoir sur les bancs publics je commets, ce sera dans un état moins déluré. Histoire qu’à l’heure du thé, mémé soit là pour me servir le café.



Franck